Le blog qui parle des technologies de demain...DF.I

Groupe D.FI : depuis trente ans, une entreprise de son temps

30 ans, c’est épatant !

Le 8 décembre dernier, le Groupe D.FI était très heureux de célébrer son anniversaire avec ses principaux clients et son partenaire IBM.

D’une mutation à l’autre

Créée en 1985, sur une idée toute simple : aider les entreprises à mettre en œuvre leur SI à des coûts raisonnables, D.FI s’est inscrite au milieu des années 90 dans une logique de partenariat avec les grands constructeur et éditeurs du marché pour accompagner les évolutions IT de ses clients, en leur délivrant toujours plus de valeur, tout en développant une stratégie volontaire de croissance externe.

Accompagner votre transformation digitale

À l’aube du troisième millénaire, cette mutation est allée crescendo avec le déploiement d’une offre de service complète.
L’émergence de nouveaux usages de l’IT, l’exigence accrue de compétitivité et de flexibilité des entreprises, l’importance vitale prise par la donnée, placent les problématiques de transformation numérique au centre des enjeux stratégiques.

Lire la suite

21
déc 2015
CATEGORIES

Actualités

COMMENTAIRES Aucun

Le ciel s’éclaircit, parlons cloud

[Article écrit originalement pour Le Cercle les Échos]

Après quelques années d’une adoption prudente de la part des entreprises et un foisonnement de communications à forte teneur marketing, il nous semble utile de revenir sur le concept de Cloud et les technologies qu’il sous-tend.

Le Cloud fait écho aux objectifs premiers des entreprises à savoir la compétitivité, la réactivité et l’adaptabilité. Ces principaux apports sont les suivants :

  • Mutualisation des ressources (datacenter, réseau, serveurs, stockage, applications)
  • Standardisation des composants informatiques (industrialisation)
  • Variabilisation des coûts (paiement à l’usage)
  • Réduction du temps de mise sur le marché d’offres et/ou d’applications.

Les besoins des entreprises sont extrêmement variés en fonction de leur taille, de leur marché, de leur business modèle, de leurs contraintes légales et cette variété conditionne une adoption plus ou moins aisée des technologies du Cloud. Les TPE et PME y trouveront notamment de nombreux avantages :

  • Tout d’abord, l’accès à des logiciels puissants à moindre coût (SAAS), sous réserve d’accepter que l’entreprise s’adapte à la solution choisie et non pas l’inverse, ce qui ne correspond pas nécessairement à l’état d’esprit français.
  • Ensuite, l’externalisation de la gestion d’une infrastructure informatique qui reste un problème important des PME, car cette gestion exige aujourd’hui de multiples compétences techniques qu’une PME ne peut objectivement s’offrir.
  • Enfin, une démarche moins engageante, car elle ouvre le droit à l’erreur et contourne la problématique de l’investissement (transformation d’un investissement en charges d’exploitation, on passe du CAPEX à l’OPEX).

Ces aspects techniques et financiers étant traités, il n’en demeure pas moins qu’il s’agit d’un véritable projet d’entreprise et c’est l’accompagnement au changement qui en garantira le succès.

Pour les entreprises plus importantes, dont l’organisation est nécessairement plus complexe, l’adoption du Cloud pose des problèmes d’une tout autre nature.

C’est d’abord l’occasion d’une confrontation entre les métiers (les utilisateurs) qui attendent immédiateté, réactivité, information, approche itérative, innovation alors que les DSI (Direction du Système d’Information), à juste titre, pensent cohérence du système d’information, sécurité, pérennité. Mais cette confrontation, dénuée de tout a priori et de toute arrière-pensée, peut être porteuse de valeur pour l’entreprise.

La réflexion sur le Cloud devient alors une opportunité de remise en cause sereine de l’efficacité d’un Système d’Information, de son adaptation à la montée en puissance dans les métiers de collaborateurs « digital native« , de sa capacité à contribuer à la réactivité, l’agilité et l’innovation qui conditionnent le futur de toutes les entreprises.

Efficacité du Système d’information (SI)

Des études ont montré que, en moyenne, 70 % des dépenses informatiques étaient consacrées à l’entretien et au maintien en condition opérationnelle du SI existant ; il y a peu d’industrie qui présente une telle adhérence au passé, évidemment au détriment du développement de nouvelles applications et de solutions innovantes ; d’où l’impatience des métiers ; les technologies embarquées dans le Cloud (composants informatiques, automatisation, provisioning, catalogue de services) sont un moyen pertinent d’amélioration de cette efficacité ; une externalisation de tout ou partie de ces fonctions peut être une réponse adaptée pour réorienter les collaborateurs d’un service informatique vers des tâches à plus forte valeur ajoutée.

L’ère des « digital native »

Ils sont nés connectés, ils ne savent pas vivre sans une connexion permanente et en tout point au monde qui les entoure avec l’habitude d’une interface déconcertante de facilité. Ils feront tout pour retrouver dans leur cadre professionnel les environnements qu’ils connaissent dans leur vie privée. Les technologies du Cloud et toutes celles liées à la mobilité sont une réponse à cette attente dès l’instant où elles respectent les contraintes d’une DSI : sécurisation des échanges, contrôle des accès, intégration dans l’existant.

Réactivité, agilité et innovation

Nous allons vers une économie de solutions. La combinaison d’innovations techniques, de différents services numériques ou pas et l’écoute attentive du marché contribuent à l’émergence de solutions totalement innovantes susceptibles de mettre à mal les situations les plus établies et une modification sensible de la répartition de la valeur ajoutée dans une chaine de valeur. Les métiers, qui portent les objectifs stratégiques de l’entreprise, sont confrontés au quotidien aux exigences du marché et attendent de l’IT un rôle de conseil, d’accompagnement dynamique tant il est vrai que toute innovation aujourd’hui a un contenu numérique fort.

Le Cloud, qu’il soit privé, hybride, ou public crée un environnement favorable pour répondre à ces exigences dès l’instant où la DSI est associée à la démarche et a pu valider la qualité technique de la solution : intégrité des données (redondance, confidentialité, réversibilité), sécurité des échanges, performance des réseaux, intégration dans le SI existant, interopérabilité. Les métiers et la DSI doivent se parler.

Un partenaire de confiance facilitera ces échanges et aidera à la mise en place d’une démarche structurée somme toute classique : objectifs de l’entreprise ? Étude de l’existant ? Quelles applications relèvent du Cloud ? Quel type de Cloud choisir ? Méthode d’intégration et accompagnement des collaborateurs dans cette transformation numérique. C’est cette position qui doit être tenue auprès des clients pour une expérience Cloud heureuse.

Article originalement publié sur Le Cercle Les Échos – Le ciel s’éclaircit, parlons cloud

06
fév 2015
CATEGORIES

Cloud

COMMENTAIRES Aucun

D.FI Services obtient la certification ISO 20 000

A plusieurs reprises ces derniers mois, nous avons communiqué sur des actions liées à cette dynamique service des projets que vous nous confiez. Par exemple, au travers de l’article D.FI obtient l’agrément Expert HP ServiceOne publié sur ce blog.

Aujourd’hui, nous avons le plaisir de vous annoncer l’obtention de la certification ISO 20 000 pour la ligne de services d’infogérance de systèmes d’information de notre filiale D.FI Services.

Avec cette certification, notre Groupe poursuit son objectif de croitre plus vite que le marché, d’accompagner votre transformation technologique et atteste de la mobilisation de nos équipes.

Lire la suite

19
juin 2013
CATEGORIES

Actualités

COMMENTAIRES Aucun

DSI : De la nécessité d’accompagner le changement

Une étude intéressante de l’Economist Intelligence Unit met en évidence l’inquiétude des dirigeants d’entreprise face à l’influence grandissante, voire omnipotente, des technologies sur leur business présent et futur.

Il est clair que cette influence est réelle et ira grandissante car les nouvelles technologies créeront de nouveaux besoins, permettront aux organisations de développer des relations différentes avec leurs clients et d’offrir à leurs collaborateurs un accès facilité et partagé à l’information. Mais le DSI a un rôle fondamental à jouer dans cette évolution en faisant le lien entre les métiers et les fonctionnalités qu’offrent les nouvelles technologies ; ce rôle est largement admis et reconnu dans les grandes entreprises ; il reste à préciser, à confirmer et à lui donner sa légitimité dans les ETI ou les PME’s ; si, dans ces organisations, le DSI reste trop proche de la technique, il passera à côté des évolutions lourdes du marché et confortera les dirigeants dans cette impression d’être « otage des technologies ». Si, en revanche, en étroite concertation avec les directions utilisatrices, il promeut l’usage des nouvelles technologies pour concevoir, produire, diffuser de nouveaux produits et ou services qui leur confèreront un avantage concurrentiel réel, alors il apportera une valeur ajoutée décisive à l’entreprise.

Lire la suite

18
oct 2012
CATEGORIES

Avis d'experts

COMMENTAIRES Aucun